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Épreuve niveau 2 : protéger, observer et diagnostiquer un point d'entrée Traefik

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Cette épreuve termine le niveau 2 : vous reprenez un point d'entrée Traefik que vous ne connaissez pas, vous le protégez, vous le rendez observable, puis vous retrouvez la cause d'une panne non documentée à partir des seules preuves. Elle mobilise les middlewares, la protection du point d'entrée, les journaux et métriques et le dépannage. Comptez une heure et quart. Elle s'adresse à celui qui a suivi les modules « Traefik : protéger » et « Traefik : observer et exploiter ».

L'épreuve n'enseigne aucun geste nouveau : elle vous apprend à mobiliser seul les gestes du niveau 2 dans une situation réaliste, où l'incident n'est pas expliqué. Vous saurez :

  • Sécuriser l'administration d'un déploiement hérité
  • Ajouter des en-têtes de sécurité et une limitation de débit
  • Rendre observable le proxy par des journaux JSON filtrés et des métriques
  • Alerter sur les réponses 5xx
  • Diagnostiquer une panne et la consigner dans un rapport

Vous prenez en charge un déploiement Traefik que vous ne connaissez pas, et les utilisateurs signalent que app.lab.test est indisponible. La route d'administration n'a pas été revue et le proxy ne dispose pas d'une supervision exploitable. Vous disposez de 75 minutes.

L'incident initial n'est pas documenté : rien ne vous dit quel composant est en cause. Vous vous appuyez sur la réponse HTTP observée et sur les journaux de Traefik, exactement comme sur un vrai poste d'astreinte.

Chaque exigence se prouve par un état observable : une réponse, une ligne de journal, une métrique. Une configuration relue dit ce que vous avez voulu faire ; une réponse obtenue dit ce que le système fait réellement.

#ExigenceCe qui sera observé
1L'administration est sécuriséeun accès non autorisé refusé
2Des en-têtes de sécurité sont ajoutésles en-têtes présents dans les réponses
3Une limitation de débit protège l'applicationun excès de requêtes refusé
4Les journaux d'accès sont en JSON et filtrésdes lignes JSON exploitables, sans le bruit à écarter
5Les métriques Prometheus sont exposéesles métriques lisibles
6Une alerte porte sur les réponses 5xxune règle d'alerte sur ces réponses
7L'application est rétabliela bonne réponse obtenue après réparation

Un rapport d'incident, en plus de l'état final du déploiement. Consignez dans /opt/pub-epreuve-niveau-deux/incident-report.txt cinq éléments : le symptôme observé, la preuve tirée des journaux, la cause, la correction appliquée et la réponse obtenue après réparation.

Ce rapport doit pouvoir être lu par quelqu'un qui n'a pas assisté à la séance. Il s'appuie sur ce que vous avez observé, pas sur ce que vous supposez : une cause sans preuve n'est qu'une hypothèse.

Relisez les sept exigences puis le rapport : une exigence est réussie ou ratée, et un rapport sans preuve ne compte pas. Une panne réparée mais mal expliquée reste un échec de diagnostic, parce que le même incident reviendra.

Une exigence ratée n'appelle pas la recherche d'une solution toute faite : le corrigé de référence ne figure pas dans les guides. Revenez à la leçon qui enseigne le geste manquant, puis recommencez dans un état propre. Le contrôle automatisé du lab fait foi : l'épreuve est réussie quand il passe.

L'épreuve se déroule dans le lab. Elle dure 75 minutes et ne fournit aucun indice. Lancez-la quand vous avez le temps de la finir d'une traite.

Une épreuve de niveau 2 prouve un état et un raisonnement.

  • L'administration, les en-têtes et la limitation de débit se prouvent par des réponses.
  • Les journaux JSON et les métriques rendent le proxy observable.
  • Une alerte 5xx prévient avant que les utilisateurs ne le fassent.
  • Le diagnostic part de la réponse HTTP et des journaux, pas d'une intuition.
  • Le rapport d'incident relie symptôme, preuve, cause et correction.

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