Ce module rassemble les sujets Linux qui sortent du chemin principal, rangés par profondeur croissante : les éditeurs avancés, la gestion de paquets reproductible avec Nix, puis la mécanique interne du noyau. Aucun de ces sujets ne conditionne une compétence d'administration : ce sont des approfondissements, à suivre quand le besoin se présente. Public visé : administrateur Linux à l'aise avec les fondamentaux, qui veut élargir sa boîte à outils et comprendre ce qui se passe sous les conteneurs.
Le module compte dix-neuf leçons, cette page comprise. Les trois blocs sont indépendants : on peut lire les internals du noyau sans avoir touché à Nix.
Éditeurs de texte avancés
Section intitulée « Éditeurs de texte avancés »Les éditeurs vus plus tôt dans la formation, nano et vi dans les Fondamentaux puis Vim dans Exploiter, suffisent pour dépanner. Mais le travail quotidien gagne à un éditeur plus confortable : Micro, simple et moderne pour ceux que Vim rebute ; Neovim, la refonte extensible de Vim ; ou Vim avancé lui-même, splits, macros, plugins, pour en exploiter toute la puissance.
Micro est un éditeur terminal moderne, utilisable sans apprentissage. Neovim reprend Vim en le rendant extensible, configurable et orienté plugins. Vim avancé montre ce qu'on gagne à rester sur Vim : fenêtres partagées, macros et plugins.
Nix et NixOS
Section intitulée « Nix et NixOS »Nix est un gestionnaire de paquets d'un genre à part : il rend les installations reproductibles et isolées, jusqu'à décrire un système entier dans un seul fichier avec NixOS. C'est un véritable changement de modèle, qui occupe douze leçons : une page d'entrée, puis onze guides progressifs, de l'écosystème aux flakes et aux cas pratiques DevOps.
La page d'entrée de la série Nix explique ce que Nix change et dans quel ordre l'apprendre ; elle détaille chacun des onze guides. La progression part de l'écosystème et de l'installation, passe par le modèle de données (store, profils et générations, qui rendent le retour arrière possible), les commandes modernes et classiques, le langage et la configuration NixOS, puis les environnements de développement, le pinning de nixpkgs, les flakes et des cas pratiques DevOps.
La mécanique du noyau : cgroups, namespaces, capabilities
Section intitulée « La mécanique du noyau : cgroups, namespaces, capabilities »La formation s'achève sur trois mécanismes du noyau que l'administrateur utilise tous les jours sans les nommer. Les cgroups plafonnent la mémoire et le CPU d'un groupe de processus, ce que systemd pilote pour chaque service. Les namespaces isolent ce qu'un processus voit : ses PID, son réseau, ses points de montage. Les capabilities découpent les pouvoirs de root en privilèges distincts. Réunis, ils forment la base de tout conteneur.
Chaque mécanisme a son guide. Les cgroups limitent et mesurent mémoire, CPU et entrées-sorties. Les namespaces isolent ce qu'un processus voit : PID, réseau, montages, utilisateurs. Les capabilities découpent les pouvoirs de root en privilèges attribuables un par un.
Où sont passés installation, WSL2 et stockage avancé ?
Section intitulée « Où sont passés installation, WSL2 et stockage avancé ? »Cette page servait autrefois de fourre-tout pour des sujets qui ont depuis rejoint leur place dans le parcours. Installer un serveur, monter WSL2 et identifier son système ouvrent désormais la formation, dans le module Découvrir Linux. Les quotas, Btrfs et les commandes de périphériques ont rejoint le module Stockage. Les URL n'ont pas changé :
- Installer un serveur Linux et WSL2, Linux sous Windows ;
- Identifier son système Linux ;
- Quotas disque, Btrfs et Commandes de périphériques.
À retenir
Section intitulée « À retenir »- Ce module regroupe les approfondissements Linux, hors du chemin principal, rangés par profondeur croissante.
- Micro, Neovim et Vim avancé dépassent l'éditeur de dépannage.
- Nix rend les installations reproductibles, sur une série de douze leçons.
- Cgroups, namespaces et capabilities sont les briques du noyau sur lesquelles reposent systemd et les conteneurs.