Les quatre épreuves de fin de niveau de la formation GitLab CI/CD : des challenges sans indice, notés sur l'état de la forge, un par niveau de C1 à C4.
L’issue s’ouvre déjà remplie avec le titre et l’adresse de cette page.
Cette page dit comment prouver ce que vous savez faire avec GitLab CI/CD.
La formation affiche quatre niveaux, et un niveau sans ligne d'arrivée
n'est qu'une étagère de leçons. Les quatre ont maintenant leur épreuve :
quatre challenges sans indice, un par niveau, décrits ici avec leur
identifiant exact. Le capstone du niveau C3, lui, reste un lab guidé : il prépare l'épreuve du
niveau C3 sans la remplacer.
Chaque épreuve est un lab du catalogue gitlab-ci-dsoxlab-training, de
type challenge, qui ne nomme aucun défaut. La note porte sur l'état de
la forge, lu dans l'API GitLab : pipelines, jobs, environnements,
registre, verrous. Les commandes que vous tapez ne comptent pas, seul compte ce
que la forge dit une fois votre travail terminé.
Un échec décrit la promesse non tenue et sa conséquence, jamais la
ligne à écrire. Les labs tournent sur une machine virtuellegitlab-1.lab,
que dsoxlab provision prépare avec GitLab CE et son runner : pas de
fork sur gitlab.com, donc ni quota de minutes ni vérification d'identité.
L'installation de l'outil est décrite dans
la documentation DSOXLab.
Une épreuve se lance comme n'importe quel lab : dsoxlab run <identifiant>,
une fois la machine virtuelle préparée. Le bloc affiché sous chaque niveau
donne l'identifiant exact. Passez l'épreuve à la fin de son niveau, quand
vous avez joué ses leçons et ses labs : elle n'exige rien d'autre.
Le pipeline de départ est vert, et il ment : il affiche le succès sur
des promesses qu'il ne tient pas. Quatre défauts s'y cachent, et aucun
ne vous est nommé, pas même ici : les trouver fait partie de l'épreuve. À vous
de relire la chaîne et de rendre ses promesses honnêtes. La note lit l'état
de la forge, jamais vos commandes. Comptez une heure.
La chaîne prétend livrer et ne laisse aucune trace exploitable : ni dans
ce que votre forge sait de vos déploiements, ni dans ce qui en sort réellement.
Là encore quatre défauts, et aucun ne vous est nommé. Les leçons du
niveau C2 et les labs qu'elles portent préparent ces gestes ; les désigner un
par un reviendrait à vous livrer la réponse.
Le pipeline de départ est vert en apparence et pourtant mal industrialisé :
cinq défauts, et aucun ne vous est nommé. Ils relèvent de ce que le niveau
C3 enseigne, duplication, durée, modularité et fiabilité, mais c'est à vous de
les localiser. Huit tests lisent l'état de la forge dans l'API, jamais
les commandes tapées.
Un échec transitoire est injecté pendant l'épreuve, et il est voulu : ne
le prenez pas pour une panne de la machine. Le rattraper sans masquer les
vraies régressions fait partie de la note. Comptez un peu plus d'une
heure.
Le capstone, reconstruire tout le pipeline,
n'est pas cette épreuve : c'est un lab guidé, avec trois indices
payants et des commandes de vérification dans son énoncé. Il prépare le
niveau, il ne le clôt pas.
Le niveau Sécuriser et outiller se clôt par une épreuve d'audit : elle
est sans indice, comme les trois autres, et ne demande rien de Premium,
donc rien qu'une instance GitLab CE ne puisse faire. Vous y relisez un pipeline
avec l'œil de l'auditeur, sans qu'aucun défaut ne vous soit désigné. La
note, ici aussi, porte sur l'état de la forge et non sur vos commandes.
Les sept labs de la section securiser du catalogue sont attestés : chacun
a été joué et son verdict est VALIDE. Les leçons de
la section sécurité restent la matière
à jouer avant l'épreuve. Comptez un peu plus d'une heure.
Une page de validation qui cacherait ses limites n'aiderait personne. Les
quatre épreuves sont jouées et attestées sur la machine virtuelle de
référence, mais elles ne mesurent que ce qu'une instance GitLab CE auto
hébergée permet de lire : ni les fonctions Premium, ni gitlab.com ne sont
évalués. Et l'identifiant gl-ep3 clôt C4 alors que gl-ep4 clôt C3 : les
numéros suivent l'ordre d'écriture, pas celui des niveaux.